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| | Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? | |
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upanddown Administrateur


 Inscrit le : 26 Aoû 2005 Messages : 288 Localisation : Bordeaux, France
| Sujet: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? Sam 17 Sep - 22:15 | |
| En surfant j'ai trouvé un commentaire interessant de quelqu'un qui avait souffert d'obsessions, je souhaite le partager avec vous car il me parait assez juste du moins j'ai souvent fait le meme constat.
"C est toujours la meme dynamique: Anxiété de fond qui fait une pression psychique amenant les pensées intrusives qu on souhiterait faire disparaitre,refouler,et alors réanxiété...Cest un cercle vicieux.Et tout ce qui peut contribuer a réduire ton anxiété de fond aura une incidence positive sur les pensées intrusives.Bref,plus tu réduiras ton anxiété de fond et moins tes pensées intrusives se manifesteront,laissant place a plus de confiance en toi et plus d estime de soi,la par ou tout commence..."  _________________ sometimes up... sometimes down |
|  | | Sam Fisher Novice antitoc
 Age : 34 Inscrit le : 14 Sep 2005 Messages : 41 Localisation : Caen, France
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? Sam 17 Sep - 22:38 | |
| Tout a fait d'accord avec cette remarque.
Chez moi ce qui enclenche le cercle vicieux, c'est une peur d'avoir des pensees intrusives, qui bien evidemment, va generer des pensees intrusives ... Mais ca revient a ce qui est ecrit ci-dessus. |
|  | | upanddown Administrateur


 Inscrit le : 26 Aoû 2005 Messages : 288 Localisation : Bordeaux, France
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? Sam 17 Sep - 23:19 | |
| | Sam Fisher a écrit: | Tout a fait d'accord avec cette remarque.
Chez moi ce qui enclenche le cercle vicieux, c'est une peur d'avoir des pensees intrusives, qui bien evidemment, va generer des pensees intrusives ... Mais ca revient a ce qui est ecrit ci-dessus. |
oui pour moi c'est donc pareil, donc cette peur peut venir de plusieurs choses (sans parler de parmaetres genetiques ou biologiques ): - anxiete de fond - croyances irrationnelles ou encore raisonnement altéré Et ceci participe à l'entretetien du cercle vicieux On peut attaquer l'axe "croyance irrationnelles" grace aux TCC On peut attaquer l'anxiete de fond avec les AD serotoninergiques C'est pourquoi je pense la combinaison des deux se revele assez efficace. Si on parle de l'aspect biologie du cerveau alors notre espoir reside surement dans les nouveaux et futurs traitements par stimulation cerebrale ou lasers etc... Bref du travail peut etre fait sur tout ces fronts pour vraiement se debarasser de ce syndrome anxieux. Souvent quand je tombe au plus bas, l'espoir revient quand je me dit "attendons encore quelques temps" avec le progres ceci ne devrait etre plus que de l'histoire. On en revient au temps... le TEMPS, une angoisse existentielle, des fois je pense que mon anxiete de fond vient de l'angoisse de ne pas avoir le temps de faire tout ce que je veux avant la mort, quel paradoxe , vu que le TOC nous ralenti ! peur du temps , peur de la mort, >> anxiete de fond + X >> TOC ??? X etant quoi ? 1 trauma, qqchose d'origine chimique (canabis ?) Je simplifie volontairement, ce sont juste des pistes à explorer. _________________ sometimes up... sometimes down |
|  | | torpillenoire Novice antitoc
 Inscrit le : 02 Sep 2005 Messages : 32
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? Lun 19 Sep - 19:54 | |
| supprimé
Dernière édition par le Dim 29 Juil - 20:51, édité 1 fois |
|  | | thorr Administrateur


 Age : 32 Inscrit le : 26 Aoû 2005 Messages : 1277 Localisation : Yvelines, France
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fo Mer 21 Sep - 3:51 | |
| | upanddown a écrit: | En surfant j'ai trouvé un commentaire interessant de quelqu'un qui avait souffert d'obsessions, je souhaite le partager avec vous car il me parait assez juste du moins j'ai souvent fait le meme constat.
"C est toujours la meme dynamique: Anxiété de fond qui fait une pression psychique amenant les pensées intrusives qu on souhiterait faire disparaitre,refouler,et alors réanxiété...Cest un cercle vicieux.Et tout ce qui peut contribuer a réduire ton anxiété de fond aura une incidence positive sur les pensées intrusives.Bref,plus tu réduiras ton anxiété de fond et moins tes pensées intrusives se manifesteront,laissant place a plus de confiance en toi et plus d estime de soi,la par ou tout commence..."  |
Je suis assez d'accord avec ce point de vue, malheureusement quelquepart, cela revient à dire que le problème ne peut se résoudre par l'abolition des compulsions, il s'agirait de traiter le problème anxieux, ok, mais comment? Un fond anxieux, oui certainement, mais d'ici à construire une thérapie sur ce fondement, non je ne crois pas en l'état actuel des choses.  _________________ C'est la nature d'une pensée d'être irrévocable. Edgar Allan Poe |
|  | | Ailin Novice antitoc
Inscrit le : 06 Oct 2005 Messages : 13
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fo Dim 23 Oct - 22:40 | |
| | thorr a écrit: | | upanddown a écrit: | En surfant j'ai trouvé un commentaire interessant de quelqu'un qui avait souffert d'obsessions, je souhaite le partager avec vous car il me parait assez juste du moins j'ai souvent fait le meme constat.
"C est toujours la meme dynamique: Anxiété de fond qui fait une pression psychique amenant les pensées intrusives qu on souhiterait faire disparaitre,refouler,et alors réanxiété...Cest un cercle vicieux.Et tout ce qui peut contribuer a réduire ton anxiété de fond aura une incidence positive sur les pensées intrusives.Bref,plus tu réduiras ton anxiété de fond et moins tes pensées intrusives se manifesteront,laissant place a plus de confiance en toi et plus d estime de soi,la par ou tout commence..."  |
Je suis assez d'accord avec ce point de vue, malheureusement quelquepart, cela revient à dire que le problème ne peut se résoudre par l'abolition des compulsions, il s'agirait de traiter le problème anxieux, ok, mais comment? si je peux me permettre l'anxiété pure ne mène pas aux TOC systématiquement, de même que la dépression, il en faut plus au cerveau pour plastiquer les rails de son psychisme.Dans mon cas dès la pré ado et à l’adolescence, par la pensée magique (d'origine génétique), par un phénomène d’échange, pour trouver une justification au mal que me faisait subir mon père, j’invente la notion de bonheur associé à une forte culpabilité dont le prix à payer devient justement le harcèlement de mon père.Le plaisir , tout ce qui est sympathique, au lieu d’être traité comme un réducteur de l’angoisse devient associé à l’image négative du père œdipien, puis à quelque chose de « sale », de négatif.La perception altérée des sensations que procure le bonheur se transforme en angoisse. On a le début du TOC : l’obsession. L'anxiété devient obsessionnelle. Si l'environnement avait été différent, si je n'avais connu que des anges gardiens, comme le problème vient de moi ça n’aurait sans doute pas changé grand chose …c’était une maladie pré-déterminée. Nous sommes les lieux de reproduction de nos chromosomes ! La vie est faite pour que l'on découvre nos faiblesses pour pouvoir les dominer, les combattre ou en crever comme Howard Hughes!! Nos TOC's font de nous des personnes hors-normes (merci Sylvie) , on vérifie, on nettoie, certes dix fois plus que la normale, mais où est la norme ? il y a 2 à 5% de TOC'ers, ça veut dire que quand vous êtes au supermarché il y a 1 ou 2 personnes comme vous, à votre travail, dans votre famille. C'est peut-être notre aptitude à nous intéresser aux personnes souffrant de névroses (obsessions, impulsions, pensée magique) qui fait que nous portons un regard différent sur le monde, et j'aime à penser qu'on peut essayer de le changer un chouia, au moins y réfléchir. Ailin Un fond anxieux, oui certainement, mais d'ici à construire une thérapie sur ce fondement, non je ne crois pas en l'état actuel des choses.  |
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|  | | thorr Administrateur


 Age : 32 Inscrit le : 26 Aoû 2005 Messages : 1277 Localisation : Yvelines, France
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fo Lun 24 Oct - 9:25 | |
| | Ailin a écrit: | | thorr a écrit: | | upanddown a écrit: | En surfant j'ai trouvé un commentaire interessant de quelqu'un qui avait souffert d'obsessions, je souhaite le partager avec vous car il me parait assez juste du moins j'ai souvent fait le meme constat.
"C est toujours la meme dynamique: Anxiété de fond qui fait une pression psychique amenant les pensées intrusives qu on souhiterait faire disparaitre,refouler,et alors réanxiété...Cest un cercle vicieux.Et tout ce qui peut contribuer a réduire ton anxiété de fond aura une incidence positive sur les pensées intrusives.Bref,plus tu réduiras ton anxiété de fond et moins tes pensées intrusives se manifesteront,laissant place a plus de confiance en toi et plus d estime de soi,la par ou tout commence..."  |
Je suis assez d'accord avec ce point de vue, malheureusement quelquepart, cela revient à dire que le problème ne peut se résoudre par l'abolition des compulsions, il s'agirait de traiter le problème anxieux, ok, mais comment? si je peux me permettre l'anxiété pure ne mène pas aux TOC systématiquement, de même que la dépression, il en faut plus au cerveau pour plastiquer les rails de son psychisme.Dans mon cas dès la pré ado et à l’adolescence, par la pensée magique (d'origine génétique), par un phénomène d’échange, pour trouver une justification au mal que me faisait subir mon père, j’invente la notion de bonheur associé à une forte culpabilité dont le prix à payer devient justement le harcèlement de mon père.Le plaisir , tout ce qui est sympathique, au lieu d’être traité comme un réducteur de l’angoisse devient associé à l’image négative du père œdipien, puis à quelque chose de « sale », de négatif.La perception altérée des sensations que procure le bonheur se transforme en angoisse. On a le début du TOC : l’obsession. L'anxiété devient obsessionnelle. Si l'environnement avait été différent, si je n'avais connu que des anges gardiens, comme le problème vient de moi ça n’aurait sans doute pas changé grand chose …c’était une maladie pré-déterminée. Nous sommes les lieux de reproduction de nos chromosomes ! La vie est faite pour que l'on découvre nos faiblesses pour pouvoir les dominer, les combattre ou en crever comme Howard Hughes!! Nos TOC's font de nous des personnes hors-normes (merci Sylvie) , on vérifie, on nettoie, certes dix fois plus que la normale, mais où est la norme ? il y a 2 à 5% de TOC'ers, ça veut dire que quand vous êtes au supermarché il y a 1 ou 2 personnes comme vous, à votre travail, dans votre famille. C'est peut-être notre aptitude à nous intéresser aux personnes souffrant de névroses (obsessions, impulsions, pensée magique) qui fait que nous portons un regard différent sur le monde, et j'aime à penser qu'on peut essayer de le changer un chouia, au moins y réfléchir. Ailin Un fond anxieux, oui certainement, mais d'ici à construire une thérapie sur ce fondement, non je ne crois pas en l'état actuel des choses.  |
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Ben oui petit pingouin, mais tu n'as pas relevé que ma question induisait cet élément de réponse... Ah les pinguos, j'te jure!! Tu as encore mal lu Je ne parle pas de tes allégations d'ordre psychanalytique, tu l'auras compris A bientôt Ailin  _________________ C'est la nature d'une pensée d'être irrévocable. Edgar Allan Poe |
|  | | Ailin Novice antitoc
Inscrit le : 06 Oct 2005 Messages : 13
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fo Lun 24 Oct - 19:24 | |
| | thorr a écrit: | | Ailin a écrit: | | thorr a écrit: | | upanddown a écrit: | En surfant j'ai trouvé un commentaire interessant de quelqu'un qui avait souffert d'obsessions, je souhaite le partager avec vous car il me parait assez juste du moins j'ai souvent fait le meme constat.
"C est toujours la meme dynamique: Anxiété de fond qui fait une pression psychique amenant les pensées intrusives qu on souhiterait faire disparaitre,refouler,et alors réanxiété...Cest un cercle vicieux.Et tout ce qui peut contribuer a réduire ton anxiété de fond aura une incidence positive sur les pensées intrusives.Bref,plus tu réduiras ton anxiété de fond et moins tes pensées intrusives se manifesteront,laissant place a plus de confiance en toi et plus d estime de soi,la par ou tout commence..."  |
Je suis assez d'accord avec ce point de vue, malheureusement quelquepart, cela revient à dire que le problème ne peut se résoudre par l'abolition des compulsions, il s'agirait de traiter le problème anxieux, ok, mais comment? si je peux me permettre l'anxiété pure ne mène pas aux TOC systématiquement, de même que la dépression, il en faut plus au cerveau pour plastiquer les rails de son psychisme.Dans mon cas dès la pré ado et à l’adolescence, par la pensée magique (d'origine génétique), par un phénomène d’échange, pour trouver une justification au mal que me faisait subir mon père, j’invente la notion de bonheur associé à une forte culpabilité dont le prix à payer devient justement le harcèlement de mon père.Le plaisir , tout ce qui est sympathique, au lieu d’être traité comme un réducteur de l’angoisse devient associé à l’image négative du père œdipien, puis à quelque chose de « sale », de négatif.La perception altérée des sensations que procure le bonheur se transforme en angoisse. On a le début du TOC : l’obsession. L'anxiété devient obsessionnelle. Si l'environnement avait été différent, si je n'avais connu que des anges gardiens, comme le problème vient de moi ça n’aurait sans doute pas changé grand chose …c’était une maladie pré-déterminée. Nous sommes les lieux de reproduction de nos chromosomes ! La vie est faite pour que l'on découvre nos faiblesses pour pouvoir les dominer, les combattre ou en crever comme Howard Hughes!! Nos TOC's font de nous des personnes hors-normes (merci Sylvie) , on vérifie, on nettoie, certes dix fois plus que la normale, mais où est la norme ? il y a 2 à 5% de TOC'ers, ça veut dire que quand vous êtes au supermarché il y a 1 ou 2 personnes comme vous, à votre travail, dans votre famille. C'est peut-être notre aptitude à nous intéresser aux personnes souffrant de névroses (obsessions, impulsions, pensée magique) qui fait que nous portons un regard différent sur le monde, et j'aime à penser qu'on peut essayer de le changer un chouia, au moins y réfléchir. Ailin Un fond anxieux, oui certainement, mais d'ici à construire une thérapie sur ce fondement, non je ne crois pas en l'état actuel des choses.  |
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Ben oui petit pingouin, mais tu n'as pas relevé que ma question induisait cet élément de réponse...
Ah les pinguos, j'te jure!! Tu as encore mal lu
certes, mais il paraît qu'en irlande du nord on dit que l'on peut ne pas voir un éléphant dans son salon. j'avais pas vu le non-dit ! Je ne parle pas de tes allégations d'ordre psychanalytique, tu l'auras compris A bientôt Ailin  |
à pluche Thorr, Ailin |
|  | | Ailin Novice antitoc
Inscrit le : 06 Oct 2005 Messages : 13
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? Dim 30 Oct - 12:10 | |
| Thorr,
de quelles allégations parles-tu ? Toute tentative de comprendre passe par des allégations. Sur cent il n'y en a qu'une peut-être qui est presque sûrement vraie. Donc la psychanalyse n'est qu'une vaste allégation. Moins epsilon de vérité. L'inconscient Freudien, la résilience Cyruliquienne, la mort de la famille de David Cooper. En plus les bouquins sur le sujet sont hyper relous à lire. |
|  | | thorr Administrateur


 Age : 32 Inscrit le : 26 Aoû 2005 Messages : 1277 Localisation : Yvelines, France
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? Ven 4 Nov - 5:03 | |
| | Ailin a écrit: | Thorr,
de quelles allégations parles-tu ? Toute tentative de comprendre passe par des allégations. Sur cent il n'y en a qu'une peut-être qui est presque sûrement vraie. Donc la psychanalyse n'est qu'une vaste allégation. Moins epsilon de vérité. L'inconscient Freudien, la résilience Cyruliquienne, la mort de la famille de David Cooper. En plus les bouquins sur le sujet sont hyper relous à lire. |
Comme tu dis, la psychanalyse n'est qu'une vaste allégation, je dirais même une science bien molle. Voilà pourquoi je privilégie l'empirisme. _________________ C'est la nature d'une pensée d'être irrévocable. Edgar Allan Poe |
|  | | Isabelle Membre antitoc

Age : 34 Inscrit le : 28 Sep 2005 Messages : 81 Localisation : Belgique
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? Ven 4 Nov - 11:34 | |
| Salut à vous,
Thorr, Aillin, et up (je ne met pas le down lol)
Tout d'abord, concernant le post sur "traiter l'anxiété de fond", c'est pas con du tout, et en ce qui me concerne il s'agit bien de ça. Je m'explique, dans mon cas, l'apparition de mes troubles proviennent de traumas (du au passé). Je suis depuis quatre semaine maintenant une thérapie comme je n'en n'ai jamais suivie. Comment vous faire comprendre sans pour autant que vous ne vous perdiez dans mes propos... Je vais essayer. Suite aux traumas, un mecanisme s'est tout naturellement instauré dans mon psychisme ouvrant la porte a tous les troubles. Un mécanisme auto-destructeur si je peux m'exprimer ainsi. Je souffre de ruminations depuis mes 14 ans, les pensées intrusives ont fait partie de mon quotidien durant toutes ces années, et voilà seulement deux semaines où elles ne sont plus "si intrusives que ca" vous me suivez? lol Exemple, bien souvent ces derniers mois j'avais peur d'être capabe de donner un coup sec sur le volant pour que l'on aille dans le décor. Je pensais en avoir envie (a cause de ce fichu mécanisme), ce qui vous le comprendrez aisément m'a fait pensé que j'étais devenue complètement folle!!! Et là...depuis le début de ma thérapie, j'ai pigé le truc....non pas parce que la psy a travailler dessus, non, car nous n'avons pas encore a proprement parlé travaillé sur mes tocs!! Mais simplement parce que je suis parvenue a prendre conscience du fait de la nature de ces fichues pensées.... Pour moi, cela est déjà une victoire... une des premières... je recharge mes batteries pour attaquer les autres problèmes uns a uns...Prendre tout de front ne serait a mes yeux que ridicule, et épuisant psychiquement parlant...Petits bouts par petits bouts c'est bien mieux... Mes ruminations existent toujours bien évidemment, mais ont une autre "intensité", c'est clair, j'analyse, mais je ne pense pas que je puisse faire autrement pour le moment... Mais bon, en attendant je vois trois améliorations a mon état : la pensée intrusive que mon psychisme a enfin identifiée et qui ne me provoque plus rien du tout et disparait comme par enchantement, puis le fait que mes ruminations se modifient pour perdre l'intensité qu'elles avaient auparavant, et pour terminer, un rituel, bon vieux rituel que j'ai erradiquer... Alors maintenant, traiter l'anxiété de fond serait une solution? Pour ma part, et ça n'engage que moi, je réponds oui...y a de grandes chances...
Voili voilou Bonne journée a tous. Isa. |
|  | | upanddown Administrateur


 Inscrit le : 26 Aoû 2005 Messages : 288 Localisation : Bordeaux, France
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? Ven 4 Nov - 15:39 | |
| salut Isabelle tu sembles effectivement tenir le bon bout, persiste et ne te decourage pas lors de rechute (certaines peuvent etre durs), laisse couler, donne toi du temps, tu as compris le mechanisme vicieux du toc, tu vas donc pouvoir avancer petit à petit.
| Isabelle a écrit: | Salut à vous,
Thorr, Aillin, et up (je ne met pas le down lol)
Tout d'abord, concernant le post sur "traiter l'anxiété de fond", c'est pas con du tout, et en ce qui me concerne il s'agit bien de ça. Je m'explique, dans mon cas, l'apparition de mes troubles proviennent de traumas (du au passé). Je suis depuis quatre semaine maintenant une thérapie comme je n'en n'ai jamais suivie. Comment vous faire comprendre sans pour autant que vous ne vous perdiez dans mes propos... Je vais essayer. Suite aux traumas, un mecanisme s'est tout naturellement instauré dans mon psychisme ouvrant la porte a tous les troubles. Un mécanisme auto-destructeur si je peux m'exprimer ainsi. Je souffre de ruminations depuis mes 14 ans, les pensées intrusives ont fait partie de mon quotidien durant toutes ces années, et voilà seulement deux semaines où elles ne sont plus "si intrusives que ca" vous me suivez? lol Exemple, bien souvent ces derniers mois j'avais peur d'être capabe de donner un coup sec sur le volant pour que l'on aille dans le décor. Je pensais en avoir envie (a cause de ce fichu mécanisme), ce qui vous le comprendrez aisément m'a fait pensé que j'étais devenue complètement folle!!! Et là...depuis le début de ma thérapie, j'ai pigé le truc....non pas parce que la psy a travailler dessus, non, car nous n'avons pas encore a proprement parlé travaillé sur mes tocs!! Mais simplement parce que je suis parvenue a prendre conscience du fait de la nature de ces fichues pensées.... Pour moi, cela est déjà une victoire... une des premières... je recharge mes batteries pour attaquer les autres problèmes uns a uns...Prendre tout de front ne serait a mes yeux que ridicule, et épuisant psychiquement parlant...Petits bouts par petits bouts c'est bien mieux... Mes ruminations existent toujours bien évidemment, mais ont une autre "intensité", c'est clair, j'analyse, mais je ne pense pas que je puisse faire autrement pour le moment... Mais bon, en attendant je vois trois améliorations a mon état : la pensée intrusive que mon psychisme a enfin identifiée et qui ne me provoque plus rien du tout et disparait comme par enchantement, puis le fait que mes ruminations se modifient pour perdre l'intensité qu'elles avaient auparavant, et pour terminer, un rituel, bon vieux rituel que j'ai erradiquer... Alors maintenant, traiter l'anxiété de fond serait une solution? Pour ma part, et ça n'engage que moi, je réponds oui...y a de grandes chances...
Voili voilou Bonne journée a tous. Isa. |
_________________ sometimes up... sometimes down |
|  | | Ailin Novice antitoc
Inscrit le : 06 Oct 2005 Messages : 13
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? Ven 4 Nov - 16:09 | |
| hello, Je voudrais apporter un commentaire au concept de trauma historique, pour en avoir moi-même souffert: je pense qu' à un moment il faut passer à autre chose (ça me va bien à moi, de dire ça, alors que je me suis épanché sur le sujet pendant des mois, dans le genre faites pas ce que je fais .. hum !!!) Je risque de répondre longuement et maladroitement. Excuse m'en par avance.
Il peut arriver un moment dans notre existence (ça peut être à l'adolescence, ou plus tard) où en cherchant sa place, dans notre famille, dans la société, on peut être amené à fuir, ou à rejeter la cause de nos problèmes sur les autres [C'est ce que font la plupart des gens, moi y compris bien-sûr] alors on se met à chercher des responsables : nos parents , nos profs, nos relations de travail, la personne qui partage notre vie, sans que cela empêche d'aimer ou d'être aimé d'ailleurs. Bref le fameux 'trauma'. A l'arrivée, ce que nous avons vécu , les images mentales que nous avons accumulées, sont constitutifs de ce que nous sommes: nos points forts (études dans mon cas) , comme nos faiblesses (syndrômes anxio-dépressifs, tendance suicidaire actée mais manquée, obsessions, culpabilisation, TOC's, j'ai eu la totale) Puis un jour, ou une nuit, s'est produit un déclic où j'ai compris que c'était moi-même qui n'allait pas bien, que de toutes façons les mêmes névroses seraient apparues même si j'avais vécu dans un contexte familial ou social différent. Ce déclic est certainement l'épreuve la plus pénible à passer. Mais paradoxalement c'est aussi ce qui m'a sauvé de l'antre de la folie. ( j'y ai survécu grâce à l'amour de ma femme, à mes enfants qui n'ont pas hésité à me "rentrer dedans", à mon deuxième psy, et aussi il faut bien le dire au Zoloft et au Xanax) . Je crois qu'il faut un très bon relationnel avec son psychiatre préféré pour y parvenir sans séquélles (le processus dit " transfert"). La 'pression' de l'entourage est très importante pour activer ce déclencheur. Egalement la reconnaissance de notre maladie par nos proches . Mieux vaut ne pas tomber sur un médecin ou un psy qui n'en a rien à battre, et qui n'a comme seul objectif que de sonder votre inconscient et votre porte-monnaie (c'est l'approche psychanalytique 'molle' au sens Thorrien du terme (respect Thorr, c'est juste pour le fun ;-) )
J'aime à penser que le but ultime de l'existence c'est de nous confronter à nous-mêmes pour ce qui est de nos névroses. Quitte à pousser le bouchon encore plus loin [Maurice le poisson rouge ] pour dire qu'on n'échappe pas à l'apparition de ces névroses, que c'est comme ça que c'est parce-que c'est comme ça que ça doit être. Alors on peut se jeter à l'eau et cibler l'ennemi qui est en nous, mais sans jeter le bébé avec l'eau du bain comme on dit au québec.
Les premiers signes de guérison pour moi ont été concommittants de l'envie d'avoir des projets, c'est une petite satisfaction mais quand on a traversé un désert on a autant de plaisir à boire un simple verre d'eau que n'importe quel drink plus élaboré.
En résumé: - n'attendons pas que les autres deviennent des bouddhas avant d'en devenir un(e) soi-même, les problèmes de névroses obsessionnelles ne doivent pas être mis sur le dos des autres. Il ne s'agit pas d'oublier le trauma mais de le "désactiver", pour moi ça veut dire: si ça n'avait pas été ce trauma là ça en aurait été un autre, de toutes les façons c'est moi seul qui déjante. Après, le trauma y fait moins le malin !! - débloquer le cerveau, le "dé-bunkeriser", ouvrir une voie de communication. - la suite c'est la thérapie comportementale, pour passer de l'organique au spirituel. Je n'en suis pas encore là mais ça progresse. Et puis IN FINE rien n'empêche de garder ce côté obsessionnel, ou cette anxiété ! pourquoi vouloir l'arracher comme une dent de sagesse ? à petite dose on peut même le valoriser (c'est Sylvie L qui a eu cette idée): faire de nos TOC's une sorte de don qui nous rend plus attentif aux détails, plus vérificateurs , plus réceptif aux autres )
qu'en pensez vous ?
bonne continuation.
Ailin, Pingu peut vivre par -40°C, mais bon c'est limite un petit coucou à la Belgique, étant ch'ti, on est proche. |
|  | | Isabelle Membre antitoc

Age : 34 Inscrit le : 28 Sep 2005 Messages : 81 Localisation : Belgique
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? Ven 4 Nov - 23:58 | |
| [quote="upanddown"]salut Isabelle tu sembles effectivement tenir le bon bout, persiste et ne te decourage pas lors de rechute (certaines peuvent etre durs), laisse couler, donne toi du temps, tu as compris le mechanisme vicieux du toc, tu vas donc pouvoir avancer petit à petit.
Salut up (j'm'obstine a pas mettre le down) Merci, j'ose l'espèrer (tenir le bon bout), la rechute m'effraie mais je préfère ne pas trop y penser (pour la simple et bonne raison que j'ai ce fichu défaut de vouloir toujours tout anticiper, être prête au bon moment au cas où...alors imagine si je me mets a y penser je me refiche dans un des cercles vicieux desquels je suis sortie)...lol En fait ma thérapie (vachement spéc j'ai jamais connu un tel truc) me fait un effet boeuf et c'est tant mieux, la thérapeute me pousse réellement aux limites de la folie (en me faisant affronter ce que je n'ai jamais osé réellement affronter jusqu'à présent), et figures toi qu'en plus on s'est mise d'accord (ma thérapeute et moi), elle m'a demandé en combien de temps j'estimais parvenir a une amélioration...j'ai réfléchi un petit temps et j'ai lancé, d'ici le printemps prochain... Résultat, date butoire le 21 mars 2006! Et pan! Le pire dans tout ça...ça va vous paraitre complètement débile, mais je suis a peu près certaine d'y arriver (pour la première fois de ma vie!). Euphorie? Non. Motivation? OUI. J'ai décidé que cette fois ça suffisait, je largue le négatif et n'en retient que le positif de toutes ces années perdues a me battre quelque part contre moi même... Désolée j'ai encore pondu une tartine lol Enfin voilà... Bonne soirée. Isa. |
|  | | Isabelle Membre antitoc

Age : 34 Inscrit le : 28 Sep 2005 Messages : 81 Localisation : Belgique
| Sujet: Re: Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? Sam 5 Nov - 0:36 | |
| | Ailin a écrit: | hello, Je voudrais apporter un commentaire au concept de trauma historique, pour en avoir moi-même souffert: je pense qu' à un moment il faut passer à autre chose (ça me va bien à moi, de dire ça, alors que je me suis épanché sur le sujet pendant des mois, dans le genre faites pas ce que je fais .. hum !!!) Je risque de répondre longuement et maladroitement. Excuse m'en par avance.
Il peut arriver un moment dans notre existence (ça peut être à l'adolescence, ou plus tard) où en cherchant sa place, dans notre famille, dans la société, on peut être amené à fuir, ou à rejeter la cause de nos problèmes sur les autres [C'est ce que font la plupart des gens, moi y compris bien-sûr] alors on se met à chercher des responsables : nos parents , nos profs, nos relations de travail, la personne qui partage notre vie, sans que cela empêche d'aimer ou d'être aimé d'ailleurs. Bref le fameux 'trauma'. A l'arrivée, ce que nous avons vécu , les images mentales que nous avons accumulées, sont constitutifs de ce que nous sommes: nos points forts (études dans mon cas) , comme nos faiblesses (syndrômes anxio-dépressifs, tendance suicidaire actée mais manquée, obsessions, culpabilisation, TOC's, j'ai eu la totale)
Dans mon cas le premier trauma est survenu a la sortie de l'enfance, et la faute, je ne l'ai justement pas rejetée sur quelqu'un d'autre, seulement sur moi. Ce que j'ai vécu a été tellement traumatisant a cet age là que je l'ai gardé pour moi, et tout naturellement cette "histoire" s'est rangée dans un coin de mon cerveau pour m'exploser en pleine face après l'accouchement de mon premier enfant. Ca a duré douze années, douze ans de mal être, à me demander ce qui n'allait pas chez moi pour réagir de telle ou telle sorte... Douze ans a me demander ce qui avait fait que j'étais celle que j'étais...et le jour où le trauma est revenu a la surface ça a fait l'effet d'une bombe, les réponses a mes questions je les avais, mais ça ne m'a pas empechée de vivre et revivre constament entre la dépression et la vie normale, je passais d'un état a l'autre sans raison. Je suis d'accord avec toi sur le fait que ce que l'on traverse, ou ce que l'on a connu fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui. Mon point fort a moi, je ne peux te le dire que depuis quelques jours, c'est tout simplement ma capacité a encaisser tout cela et vouloir le combattre coute que coute. Mes faiblesses, même liste que la tienne, mots pour mots.
Puis un jour, ou une nuit, s'est produit un déclic où j'ai compris que c'était moi-même qui n'allait pas bien, que de toutes façons les mêmes névroses seraient apparues même si j'avais vécu dans un contexte familial ou social différent. Ce déclic est certainement l'épreuve la plus pénible à passer. Mais paradoxalement c'est aussi ce qui m'a sauvé de l'antre de la folie. ( j'y ai survécu grâce à l'amour de ma femme, à mes enfants qui n'ont pas hésité à me "rentrer dedans", à mon deuxième psy, et aussi il faut bien le dire au Zoloft et au Xanax) . Je crois qu'il faut un très bon relationnel avec son psychiatre préféré pour y parvenir sans séquélles (le processus dit " transfert"). La 'pression' de l'entourage est très importante pour activer ce déclencheur. Egalement la reconnaissance de notre maladie par nos proches . Mieux vaut ne pas tomber sur un médecin ou un psy qui n'en a rien à battre, et qui n'a comme seul objectif que de sonder votre inconscient et votre porte-monnaie (c'est l'approche psychanalytique 'molle' au sens Thorrien du terme (respect Thorr, c'est juste pour le fun ;-) )
Le déclic pour ma part est arrivé recemment, grace a ma thérapeute. Je pensais l'avoir eu par le passé (il y a un peu plus de trois ans) mais fausse alerte. En fait vois tu, vu que pour moi l'état dans lequel j'étais étant ado et au début de ma vie d'adulte, ne résultait que du fait que je me trouvais "malade" au fil des ans je me suis conditionnée comme telle... A un point tel qu'à la limite tout ce qui m'arrivait ne pouvait résulter de moi et moi seule. Mais non. Ce n'est pas le cas, mon état résultait du trauma vécu et enfoui et si j'en avais pris conscience (en tombant sur ma thérapeute actuelle par exemple) j'aurais probablement bouclé cette histoire depuis un bail... mais qu'importe.Parlant de la pression que l'entourage pour activer le déclencheur, c'est ce que ma thérapeute a demandé a mon mari. Il m'accompagne a chaques séances et participe activement a me mettre la "pression". Je revis mentalement chaque traumas, et ce poussé a l'extrême, en les visualisants toujours et encore mais cette fois en tant que spectatrice, je ne suis plus l'actrice principale (ce qui m'évite le ressenti vécu par le passé). Jusqu'à ce que mon film me lasse, ne me fasse plus rien du tout et je le range. Là ça marche du tonnerre de dieu, j'ai un trauma rangé dans ma vidéothèque a ce jour. M'en reste trois.
J'aime à penser que le but ultime de l'existence c'est de nous confronter à nous-mêmes pour ce qui est de nos névroses. Quitte à pousser le bouchon encore plus loin [/color][Maurice le poisson rouge ] pour dire qu'on n'échappe pas à l'apparition de ces névroses, que c'est comme ça que c'est parce-que c'est comme ça que ça doit être. Alors on peut se jeter à l'eau et cibler l'ennemi qui est en nous, mais sans jeter le bébé avec l'eau du bain comme on dit au québec.
Les premiers signes de guérison pour moi ont été concommittants de l'envie d'avoir des projets, c'est une petite satisfaction mais quand on a traversé un désert on a autant de plaisir à boire un simple verre d'eau que n'importe quel drink plus élaboré.
En résumé: - n'attendons pas que les autres deviennent des bouddhas avant d'en devenir un(e) soi-même, les problèmes de névroses obsessionnelles ne doivent pas être mis sur le dos des autres. Il ne s'agit pas d'oublier le trauma mais de le "désactiver", pour moi ça veut dire: si ça n'avait pas été ce trauma là ça en aurait été un autre, de toutes les façons c'est moi seul qui déjante. Après, le trauma y fait moins le malin !!
Désactiver, excellent terme!
- débloquer le cerveau, le "dé-bunkeriser", ouvrir une voie de communication.
Chez moi c'est en chemin, pas sans mal, mais je n'ai plus peur.
- la suite c'est la thérapie comportementale, pour passer de l'organique au spirituel. Je n'en suis pas encore là mais ça progresse. Et puis IN FINE rien n'empêche de garder ce côté obsessionnel, ou cette anxiété ! pourquoi vouloir l'arracher comme une dent de sagesse ? à petite dose on peut même le valoriser (c'est Sylvie L qui a eu cette idée): faire de nos TOC's une sorte de don qui nous rend plus attentif aux détails, plus vérificateurs , plus réceptif aux autres )
Je pense que Sylvie L a tiré le meilleur de sa maladie. C'est d'ailleurs sont témoignage qui me regonfle lorsque je m'essoufle quelque peu..
Voili voilou qu'en pensez vous ?
bonne continuation.
Ailin, Pingu peut vivre par -40°C, mais bon c'est limite [/color] un petit coucou à la Belgique, étant ch'ti, on est proche. |
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|  | | | Pensées Intrusives, une piste...Traiter l'anxiété de fond ? | |
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