torpillenoire Novice antitoc
 Inscrit le : 02 Sep 2005 Messages : 32
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thorr Administrateur


 Age : 32 Inscrit le : 26 Aoû 2005 Messages : 1277 Localisation : Yvelines, France
| Sujet: Re: toc: des scans du cerveau détecte le risque! Ven 30 Nov - 19:02 | |
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Ah du nouveau! C'est intéressant, merci  _________________ C'est la nature d'une pensée d'être irrévocable. Edgar Allan Poe |
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Jame Antitoc de bronze
 Inscrit le : 25 Nov 2005 Messages : 148 Localisation : Belgique (Louvain-la-Neuve)
| Sujet: Re: toc: des scans du cerveau détecte le risque! Sam 1 Déc - 16:13 | |
| Merci beaucoup Torpillenoir. Je suis allé voir le lien. Personnellement je ne crois pas du tout en ce lien Physiologique et TOC pas plus qu'à la transmission génétique de cette maladie. D'ailleurs la chercheure (je pensais que l'on disait chercheuse) Lara Menziesse se pose la question suivante. "Nous devons aussi identifier les autres facteurs qui contribuent au TOC et comprendre pourquoi des proches parents qui partagent les mêmes structures du cerveau ne développent pas toujours le trouble", Une autre question qu'on pourrait se poser "Que se passe-t-il, au niveau de la structure de notre cerveau, lorsque l'on guéri ?" Qu'en pensez-vous??? JAME
_________________ Le plaisir de vivre, s’il est aussi précieux que l’or, se trouve rarement à l’état de lingots. Il faut le recueillir grain après grain.
Burrhus Skinner et Margaret Vaughan |
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§ avoyne § Membre antitoc

 Age : 40 Inscrit le : 30 Mai 2007 Messages : 73 Localisation : marseille
| Sujet: Re: toc: des scans du cerveau détecte le risque! Sam 1 Déc - 21:42 | |
| Moi je suis tout à fait septique en se qui concerne l’rééditée
Ce la me fait même peur rien que de l’entendre
Avant les gents qui avait des tocs des troubles idéique étaient considérés jadis comme maléfices, comme possédé et démoniaque ou ce la était effet de la sorcellerie les gents étaient brûlés vifs sur des bûchers
La psychologie modernetante de trouver des explications a cela mais il a d’autre facteurs en prendre en considération
Résumé :
L'apparition de maladies graves est plus fréquente chez les personnes ayant été maltraitées pendant leur enfance. Pour retrouver l'intégrité de sa santé, l'adulte doit se libérer de l'attachement qu'il éprouve à l'égard de ses parents abusifs. L'échec de nombreuses thérapies s'explique par le fait que la majorité des thérapeutes sont piégés par la morale traditionnelle et offrent le pardon en guise de remède, parce qu'ils n'ont jamais appris autre chose.
Une équipe interrogea 17'000 personnes, âgées en moyenne de 57 ans, sur les faits marquants de leur enfance et leur demanda si elles avaient souffert de maladies physiques plus tard dans leur vie. Le résultat montra clairement que l'apparition de maladies graves était beaucoup plus fréquente dans le cas de personnes ayant été maltraitées pendant leur enfance, en comparaison de celles qui avaient grandi sans mauvais traitements ou fessées « éducatives ». En fait, celles qui n'avaient pas été abusées n'avaient pas du tout à se plaindre de maladie au cours de leur vie adulte. Dans le rapport Comment transformer l'or en plomb, l'auteur commentait : « Les résultats sont clairs et significatifs, mais ils sont cachés et tenus secrets. » Pourquoi tenus secrets ? Parce que ces résultats ne pourraient pas être publiés sans une accusation implicite des parents, encore interdite dans notre société. Il en va de même dans les thérapies contemporaines lorsque les clients sont encouragés à ressentir leurs émotions intensément. Mais lorsque ces émotions sont éveillées, des souvenirs refoulés de l'enfance émergente généralement. Le patient est alors en mesure de se rappeler des circonstances d'abus, d'exploitation, d'humiliation et de blessures, subies pendant les premières années de la vie, mais risque trop souvent d'être confronté à une réaction dubitative de la part de son analyste. Les thérapeutes qui n'ont pas suivi pour eux-mêmes ce cheminement sont rarement en mesure d'accueillir les souvenirs de maltraitances émergeant chez leurs patients. http://www.regardconscient.net/archi04/0401miller.html
Moi je suis convaincue par ce la
_________________ Autant se battre contre les Moulins à vent ...
Don Quichotte se bat contre les moulins à vent, édifices qu'il prend pour des géants métamorphosés par un magicien. D'où "lutter contre des ennemis imaginaires", se battre contre des adversaires qui n'existent pas, d'où "se battre en pure perte". |
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thorr Administrateur


 Age : 32 Inscrit le : 26 Aoû 2005 Messages : 1277 Localisation : Yvelines, France
| Sujet: Re: toc: des scans du cerveau détecte le risque! Lun 3 Déc - 1:48 | |
| | avoyne a écrit: | Moi je suis tout à fait septique en se qui concerne l’rééditée
Ce la me fait même peur rien que de l’entendre
Avant les gents qui avait des tocs des troubles idéique étaient considérés jadis comme maléfices, comme possédé et démoniaque ou ce la était effet de la sorcellerie les gents étaient brûlés vifs sur des bûchers
La psychologie modernetante de trouver des explications a cela mais il a d’autre facteurs en prendre en considération
Résumé :
L'apparition de maladies graves est plus fréquente chez les personnes ayant été maltraitées pendant leur enfance. Pour retrouver l'intégrité de sa santé, l'adulte doit se libérer de l'attachement qu'il éprouve à l'égard de ses parents abusifs. L'échec de nombreuses thérapies s'explique par le fait que la majorité des thérapeutes sont piégés par la morale traditionnelle et offrent le pardon en guise de remède, parce qu'ils n'ont jamais appris autre chose.
Une équipe interrogea 17'000 personnes, âgées en moyenne de 57 ans, sur les faits marquants de leur enfance et leur demanda si elles avaient souffert de maladies physiques plus tard dans leur vie. Le résultat montra clairement que l'apparition de maladies graves était beaucoup plus fréquente dans le cas de personnes ayant été maltraitées pendant leur enfance, en comparaison de celles qui avaient grandi sans mauvais traitements ou fessées « éducatives ». En fait, celles qui n'avaient pas été abusées n'avaient pas du tout à se plaindre de maladie au cours de leur vie adulte. Dans le rapport Comment transformer l'or en plomb, l'auteur commentait : « Les résultats sont clairs et significatifs, mais ils sont cachés et tenus secrets. » Pourquoi tenus secrets ? Parce que ces résultats ne pourraient pas être publiés sans une accusation implicite des parents, encore interdite dans notre société. Il en va de même dans les thérapies contemporaines lorsque les clients sont encouragés à ressentir leurs émotions intensément. Mais lorsque ces émotions sont éveillées, des souvenirs refoulés de l'enfance émergente généralement. Le patient est alors en mesure de se rappeler des circonstances d'abus, d'exploitation, d'humiliation et de blessures, subies pendant les premières années de la vie, mais risque trop souvent d'être confronté à une réaction dubitative de la part de son analyste. Les thérapeutes qui n'ont pas suivi pour eux-mêmes ce cheminement sont rarement en mesure d'accueillir les souvenirs de maltraitances émergeant chez leurs patients. http://www.regardconscient.net/archi04/0401miller.html
Moi je suis convaincue par ce la
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Je n'y crois absolument pas, je n'ai jamais été traumatisé dans l'enfance et c'est le cas de nombreux tocés que j'ai rencontrés... à ce moment-là, va voir un psychanalyste Tu pourras lui assurer une rente viagère pour un résultat proche du néant  _________________ C'est la nature d'une pensée d'être irrévocable. Edgar Allan Poe |
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raka Antitoc d'argent

Inscrit le : 12 Juil 2006 Messages : 189
| Sujet: Re: toc: des scans du cerveau détecte le risque! Lun 3 Déc - 13:29 | |
| Personnellement j'ai eu une enfance très équilibrée ... sans traumatisme important, mis à part une mère qui m'a fort couvert (et qui continue encore aujourd'hui). Mais je pense que cela n'a rien avoir avec le TOC. Déjà petit sans m'en rendre compte j'avais parfois besoin de revérifier plusieurs fois certaines choses. Le fait que ma mère m'ai couvert ou pas n'aurait rien changé.
Imaginons qu'il y ai un lien de cause à effet entre un certain traumatisme et le TOC. Qu'est ce qui peut permettre de s'assurer que le traumatisme est bien la cause du TOC??? On en est pas plus sûr que cela finalement. Peut-être que certains moments de notre vie ont contribué, voir accentué l'apparition de toc. Mais on ne peut pas avancer plus que cela! |
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