TOC::Phobie d'Impulsion::Ruminations
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 D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMPVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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miss77
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 11:36

[size=12]Le profil du phobique[/size]


Il n'y a pas de prédisposition génétique à l'état phobique, c'est bien un trouble du comportement appris. Mais ce trouble se développe souvent à partir d'une même base (modèles de famille anxieuse, fatigue nerveuse et/ou physique, stress non géré qui s'accumule etc.), on reconnaît alors un phobique par un profil caractéristique qui tend à favoriser le déclenchement d'une phobie :

- Refoule ses émotions
- Perfectionniste (ne se donne pas le droit à l'erreur)
- Sévère envers soi-même
- Exigeant, rigide
- Incapable de dire non
- Ne reconnaît pas ses limites
- Se sent facilement coupable
- Craint de décevoir les autres
- A un grand fond d'insécurité

À force de refouler, d'être sévère envers soi-même, de donner tout le temps aux autres, de dépasser ses limites, etc, ça fait une accumulation de tensions. C'est, dans 96% des cas, ce qui déclenche la première panique (et dans 4 % par un choc traumatique). On accumule, un peu comme un verre d'eau qui se remplit goutte à goutte, et une bonne journée, une seule goutte, pas pire que les autres arrive, c'est celle qui fait déborder le verre.

voila vous vous reconnaissez???
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thorr
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 11:37

miss77 a écrit:
c'est a moi que tu parle ulyza ???je t ai rien fait....


Non miss, c'est un message de modération qui lui est destiné Smile
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miss77
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 11:46

d'accrod merci je voulais savoir thorr toi tu es guerri??merci a toi
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thorr
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 12:08

miss77 a écrit:
d'accrod merci je voulais savoir thorr toi tu es guerri??merci a toi


Ben écoute pour les psys je suis guéri dans la mesure où j'ai moins d'une heure de ruminations par jour, en réalité je suis même à cinq minutes par jour. Donc oui je suis en rémission totale mais je garde un terrain anxieux, une faille jocolor Remarque qui n'en a pas? Smile Et toi alors tu envisages d'aller consulter?
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 12:21

Thorr, ce que tu dis m'intéresses, tu parles de 5 min de rumination/jour, pourrais tu me dire s'il te plait si ça se passe avec une tension physique d'anxiété et si parfois il t'arrive d'avoir des "bouffées" d'anxiété qui te submerge ?

En premier lieu quand on lit tes propos j'ai eu le reflexe de me dire "tain on s'en débarasse vraiment jamais on reste toqué à vie!!!!" mais au fond si on se détache un peu de ça on peut se rendre compte que les gens "normaux" ou nous même avant d'avoir des tocs on avait notre lot de ptites ruminations !

Ah autre chose aussi par rumination tu entends qu'il s'agit de cinq minutes où tu tournes en rond avec des questions auquel tu essaies de répondre ou s'agit il de cinq minutes où la pensée est présente et où tu lâches prise ?
Merci de partager ton expérience avec nous, ça permet de garder espoir et en même temps de ne pas se taper des films sur une guérison miraculeuse, oui je sais c'est paradoxal !
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miss77
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 12:36

moi j ai des phses ou j en ai 15min par jour hier par exemple c etait tout le contraire j allais mal j en ai eu environ 8h/jours cette phobie est venu avec ma depression thorr quel est ta peur???et tes psy t on t il parlait du rapport depression et cette phobie ??merci
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 13:01

Sanctuaire a écrit:
Thorr, ce que tu dis m'intéresses, tu parles de 5 min de rumination/jour, pourrais tu me dire s'il te plait si ça se passe avec une tension physique d'anxiété et si parfois il t'arrive d'avoir des "bouffées" d'anxiété qui te submerge ?

En premier lieu quand on lit tes propos j'ai eu le reflexe de me dire "tain on s'en débarasse vraiment jamais on reste toqué à vie!!!!" mais au fond si on se détache un peu de ça on peut se rendre compte que les gens "normaux" ou nous même avant d'avoir des tocs on avait notre lot de ptites ruminations !

Ah autre chose aussi par rumination tu entends qu'il s'agit de cinq minutes où tu tournes en rond avec des questions auquel tu essaies de répondre ou s'agit il de cinq minutes où la pensée est présente et où tu lâches prise ?
Merci de partager ton expérience avec nous, ça permet de garder espoir et en même temps de ne pas se taper des films sur une guérison miraculeuse, oui je sais c'est paradoxal !
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Salut Sanctuaire,

En fait je suis passé par de nombreuses phases Wink Au début je ruminais plus de 8h/jour pendant des années, j'ai entamé une psychanalyse et trois thérapies d'inspiration analytique qui m'ont permis de réfléchir sur moi-même mais qui ne m'ont absolument pas fait avancer en matière de tocs et d'angoisses. Puis, j'ai découvert la TCC qui n'était pas très répandue à l'époque, je l'ai donc appliquée par moi-même sans grand résultat (je ne comprenais pas bien le principe puisqu'elle s'appliquait pour les compulsions "réelles" et non "mentales" selon les psys). Puis j'ai brassé un tas d'information, de livres, j'ai rencontré des personnes compétentes qui m'ont orienté vers le lâcher prise. J'ai commencé par le stop-pensée qui a montré ses limites très rapidement chez moi puisque je ruminais sur le stop-pensée lui-même lol. Puis j'ai appliqué le lâcher prise de façon sporadique, inégale et enfin un déclic est intervenu lorsque j'ai poussé l'angoisse à son paroxysme (jusqu'à l'impression de devenir fou, de perdre tous mes repères, de crier..) sans me soulager pas la réflexion, la rumination... j'ai cru que j'allais mourir de peur, des spasmes, des crises d'angoisses pendant une heure... puis l'angoisse est retombée et j'ai compris que mes préoccupations n'étaient pas fondées, qu'en lâchant prise il ne se passait ABSOLUMENT rien, que tout ce toc est un souci émotionnel avant tout.
Avec le temps, les ruminations se sont dissipées, je me forçais réellement, comme un toxicomane de la pensée, ça a évolué doucement mais sûrement vers une dissipation de l'angoisse. Pour répondre à ta question, quand je parle de cinq minutes c'est l'envie de compulser, de ruminer, parfois je rumine une minute puis j'arrête. Je n'ai plus aucune bouffée d'angoisse, plus de crise d'angoisse alors que je carburais à ça avant. Il s'agit juste d'une gêne, d'une culpabilité sur un sujet x qui me pousse à ruminer et que j'enraye directement. Parfois ça demeure 5 minutes, d'autres fois 1 minute, plus rarement 15 minutes... comme tu le dis il faut bien qualifier le terme de guérison, c'est difficile à appréhender... si tu parles d'un retour total à un état pré-toc je n'y crois pas... par contre s'il s'agit d'une faille, d'une tendance à l'angoisse et à la rumination qui ne te prend que quelques minutes par jour au plus et qui ne génère pas de désarroi chez toi, ça OUI Wink C'est ça que j'appelle rémission totale mais je ne perds pas espoir de pouvoir parler un jour de guérison TOTALE. Pour moi le lâcher prise va au-delà du toc, les gens "normaux" ruminent sans même le savoir, ils ressassent des idées ou de la culpabilité... on ne peut parler de pathologie les concernant mais force est de constater que ça pollue leur journée. C'est ça que j'entends par le lâcher prise, une méthode comportementale qui se mute en petite philosophie de vie.

J'espère que j'ai pu répondre à ta question et j'aimerais que tu me parles de ton évolution Wink
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 13:07

miss77 a écrit:
moi j ai des phses ou j en ai 15min par jour hier par exemple c etait tout le contraire j allais mal j en ai eu environ 8h/jours cette phobie est venu avec ma depression thorr quel est ta peur???et tes psy t on t il parlait du rapport depression et cette phobie ??merci


Oui miss, le toc est très fluctuant selon les jours et mêmes les heures... c'est pas facile à gérer je te l'accorde. Concernant la dépression, certains psys pensent qu'il y a un lien de cause à effet mais je n'y crois absolument pas, il ne faut pas confondre ruminations dépressives et ruminations en qualité de compulsions dans le cadre du toc. Mais finalement, la technique à employer est la même pour les deux. La dépression peut constituer un déclencheur au toc et le toc un terrain à la dépression puisqu'il y a détresse morale. Je n'ai jamais souffert de dépression et je suis loin d'être le seul dans ce cas. Par ailleurs je n'ai jamais lu ou entendu un grand spécialiste du trouble parler de la dépression comme cause du toc. Mais tu n'as pas répondu à ma question, envisages-tu de consulter?
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 13:50

ah c'est gentil de demander des nouvelles!
Ben écoute j'ai un peu le meme parcours que toi mais en plus court.
début des tocs au printemps 2007 : pensées sur mes sentiments envers mon compagnon puis pensées sur eventuelle homosexualité.
3 rdv lamentables chez psychanalyste.
Pareil que toi grosse crise d'angoisse jusqu'à ce qu'on appelle le sentiment d'irealité, je savais où j'étais qui j'étais mais je ne savais plus ce que tout ça représentait pour moi, ça a été le pire je crois, je suis sorti dehors avec l'impression que j'allais devenir folle et me suis retrouvée en pleurs dans la rue en train d'appeller ma belle mère.
Puis sans le savoir j'ai appliqué le lacher-prise, c'était pour pas déranger mon compagnon il était à coté de moi et je me disais "non commence pas les questions tu vas etre encore pire" je me sentais très mal intérieurement, parfois quand c'était trop je quittais la piece pour pleurer ou laisser mes tremblements s'exprimer tranquillement puis je retournais le retrouver.
Finallement un jour je tombe sur ce forum et je découvre plein de choses, de témoignages, j'apprend le lacher-prise.
j'essaie de l'appliquer, j'ai de moins en moins d'angoisse, un jour j'en ai carrément plus donc je panique, rechute1, je continue à m'accrocher, rechute 2 il y a pas longtemps à cause d'un rêve, puis récemment j'ai eu un déclic, alors que je ressentais l'envie puissantee de ruminer de faire des recherches à nouveau etc j'ai eu une lassitude positive, "pas envie" je me suis dis "on verra pour l'instant profite du moment présent", j'assimile de jour en jour depuis 2 semaines l'incertitude et j'en ressens les bienfaits, j'ai réalisé que j'étais anxieuse et aussi la signification de l'expression "fausse croyance" dans mon propre cas, c'est fou mais ça colle vraiment!
Et puis je pense beaucoup à ma famille, ma mère qui était anxieuse, le calvaire que c'était pour elle, pour moi qui devait me plier à ses crises pour qu'elle soit rassurée, la façon dont plus tard je me suis refusé à en souffrir plus et je retrouve cette sensation à nouveau de ne plus être bridée par l'angoisse, sauf que cette fois c'est ma propre angoisse.
Cela me permet de retrouver l'ouverture aux autres, à leurs défauts, à l'incertitude, j'étais devenue hyper catégorique à un moment donné.

Ca permet de relativiser plein de choses et me rend compte que c'était ainsi que je menais ma vie, je ne parle plus de vie pré-toc et post toc maintenant, enfin disons que ça n'a plus d'importance si un jour je serai comme avant ou pas, j'ai juste envie d'être bien heureuse et advienne que pourra.
Bien sur j'ai genre 5-10 minutes de rumination par jour parfois meme aucune, mais tu as dis un mot très important "ressasser", il faut accepter l'incertitude tout en acceptant que parfois on va se prendre un peu la tête.
Parfois chercher à identifier et pointer du doigt la pensée intrusive a pour effet d'augmenter la faille.

Voilà c'était long mais j'espère que c'est clair au moins lol

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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 14:02

Sanctuaire a écrit:
ah c'est gentil de demander des nouvelles!
Ben écoute j'ai un peu le meme parcours que toi mais en plus court.
début des tocs au printemps 2007 : pensées sur mes sentiments envers mon compagnon puis pensées sur eventuelle homosexualité.
3 rdv lamentables chez psychanalyste.
Pareil que toi grosse crise d'angoisse jusqu'à ce qu'on appelle le sentiment d'irealité, je savais où j'étais qui j'étais mais je ne savais plus ce que tout ça représentait pour moi, ça a été le pire je crois, je suis sorti dehors avec l'impression que j'allais devenir folle et me suis retrouvée en pleurs dans la rue en train d'appeller ma belle mère.
Puis sans le savoir j'ai appliqué le lacher-prise, c'était pour pas déranger mon compagnon il était à coté de moi et je me disais "non commence pas les questions tu vas etre encore pire" je me sentais très mal intérieurement, parfois quand c'était trop je quittais la piece pour pleurer ou laisser mes tremblements s'exprimer tranquillement puis je retournais le retrouver.
Finallement un jour je tombe sur ce forum et je découvre plein de choses, de témoignages, j'apprend le lacher-prise.
j'essaie de l'appliquer, j'ai de moins en moins d'angoisse, un jour j'en ai carrément plus donc je panique, rechute1, je continue à m'accrocher, rechute 2 il y a pas longtemps à cause d'un rêve, puis récemment j'ai eu un déclic, alors que je ressentais l'envie puissantee de ruminer de faire des recherches à nouveau etc j'ai eu une lassitude positive, "pas envie" je me suis dis "on verra pour l'instant profite du moment présent", j'assimile de jour en jour depuis 2 semaines l'incertitude et j'en ressens les bienfaits, j'ai réalisé que j'étais anxieuse et aussi la signification de l'expression "fausse croyance" dans mon propre cas, c'est fou mais ça colle vraiment!
Et puis je pense beaucoup à ma famille, ma mère qui était anxieuse, le calvaire que c'était pour elle, pour moi qui devait me plier à ses crises pour qu'elle soit rassurée, la façon dont plus tard je me suis refusé à en souffrir plus et je retrouve cette sensation à nouveau de ne plus être bridée par l'angoisse, sauf que cette fois c'est ma propre angoisse.
Cela me permet de retrouver l'ouverture aux autres, à leurs défauts, à l'incertitude, j'étais devenue hyper catégorique à un moment donné.

Ca permet de relativiser plein de choses et me rend compte que c'était ainsi que je menais ma vie, je ne parle plus de vie pré-toc et post toc maintenant, enfin disons que ça n'a plus d'importance si un jour je serai comme avant ou pas, j'ai juste envie d'être bien heureuse et advienne que pourra.
Bien sur j'ai genre 5-10 minutes de rumination par jour parfois meme aucune, mais tu as dis un mot très important "ressasser", il faut accepter l'incertitude tout en acceptant que parfois on va se prendre un peu la tête.
Parfois chercher à identifier et pointer du doigt la pensée intrusive a pour effet d'augmenter la faille.

Voilà c'était long mais j'espère que c'est clair au moins lol

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C'est extrêmement clair Very Happy J'estime que tu as un sacré recul par rapport au trouble en peu de temps, si j'avais pu avoir accés à ces informations à l'époque ahlala Mais tu décris très bien le trouble et ses manifestations, tu sembles avoir un recul exceptionnel qui te permet d'afiner au mieux ta relation au trouble. Je relève un point crucial dans ton message "parfois pointer du doigt la pensée intrusive a pour effet d'augmenter la faille", c'est exactement ça, à un certain niveau de comportementale on a tendance à partir sur une volonté d'extermination des obsessions, et toute focalisation est mauvaise pour le tocé.

Qu'en penses-tu?
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 14:27

oui focaliser c'est bien le mot.
Faut accepter le fait que le douter n'est pas "punissable" tout le monde a des doutes que l'on relativise au quotidien, comme tu dis les "normaux" aussi. Il suffit d'un rien parfois pour relativiser.
Exemple en ce moment j'ai une nevralgie dentaire et hier je lis que chez certaines personnes c'est symptomatologique d'une sclerose en plaque.
Ben ce matin ça n'a pas loupé j'ai commencé à imaginer le pire et à stresser réellement jusqu'aux pleurs, je vais sur le net et je vois ma super copine connectée alors je lui fais un coucou et lui explique un peu, elle n'a pas cherchée à me rassurer au contraire, elle me dit "oui tu as la sclerose en plaque, tu seras handicapée, en fauteuil roulant, un jour tu feras une chute dans une mare pleine de crocodiles qui te croqueront les jambes et on sera obligé de t'amputer au niveau des cervicales" résultat ?
j'étais pété de rire ! et j'ai pas cherché plus loin, je me suis juste dis "mais qu'elle est con !"
On peut rien contrôler c'est dur à accepter, on ne peut pas se dire ça ne doit pas m'arriver ou tenter de se rassurer, il y a des choses qui arrivent et on y peut rien changer (ça sonne comme un tube de variété!), comme je l'ai dis dans un autre topic la certitude n'est pas un gage de bonheur ou de confort. C'est dur sur le coup de l'admettre mais au fond on vit très bien avec tant qu'on ne focalise pas dessus. Alors on se dit "tiens tu évites le sujet tu te sens coupable tu veux pas admettre, assumer, accepter", à quoi ça sert au fond ? tant qu'il y a de la vie il y a 1000 possibilités et on ne saura que si on vit, pas dans l'instant.
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ittoria
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 14:34

très intéressant, ce sujet, riche en rebondissements aussi mais très instructif.

Vive l'acceptation de l'incertitude on va tous y arriver et on vivra super zen après

je me permets juste de vous demander : on cherche tellement à ne pas se focaliser sur l'incertitude, à l'accepter, qu'au final on se focalise dessus en fait. On rumine alors qu'on ne veut pas ruminer, l'éternel problème ^^
Dans ce cas comment fonctionne le lâcher prise ? car si on décide de lâcher prise sur la rumination on risque de se focaliser alors sur le lâcher prise, non ?

thanks
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 15:11

Nen je n ai pas consulté mais thorr comment explique tu le fait que des mamans ont des depressions post natal avec survenue de phobie d impulsion sur leur enfant???peur de l etouffer etc....
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 16:58

miss77 a écrit:
Nen je n ai pas consulté mais thorr comment explique tu le fait que des mamans ont des depressions post natal avec survenue de phobie d impulsion sur leur enfant???peur de l etouffer etc....


Un déclencheur Wink
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MessageSujet: Re: D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMP   Mer 23 Jan - 17:20

une question un declencheur??? c est a dire tu parle du fait d avoir un enfant??ou de la depression??merci thorr et aux autres
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D APRES VOS PSY YA TIL UN RAPPORT DEPRESSION ET PHOBIE D IMPVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
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